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Auction archive: Lot number 223

Agathon LÉONARD (1841-1923) et le Jeu de l’Écharpe

Estimate
€10,000 - €15,000
ca. US$11,885 - US$17,827
Price realised:
n. a.
Auction archive: Lot number 223

Agathon LÉONARD (1841-1923) et le Jeu de l’Écharpe

Estimate
€10,000 - €15,000
ca. US$11,885 - US$17,827
Price realised:
n. a.
Beschreibung:

** Deux statuettes en biscuit de Sèvres (1re grandeur) dites «Danseuse à l'écharpe au pied droit levé» et «Danseuse à l'écharpe au genou levé» Chacune représentée debout, vêtue d'une longue robe à haute taille, les cheveux relevés en chignon, l'une la tête inclinée sur la gauche et l'autre sur la droite, tenant dans leurs mains une longue écharpe s'envolant, la seconde avec petits éclats et petite fêlure. H; 52 et 53,5 cm Marques; - La «Danseuse à l'écharpe au pied droit levé»; marques en creux sous la base Numéro 11 et sur le côté SEVRES dans un cartouche ovale et S/1923/DN dans un cartouche rectangulaire, et V. -La «Danseuse à l'écharpe au genou levé»; marques en creux sous la base n°12 et sur le côté SEVRES dans un cartouche ovale et S/1923/DN dans un cartouche rectangulaire, et O, et JR. Provenance; - Pour le n.12, collection privée américaine, puis Lefebvre Bartonikova, Prague. Pour un modèle similaire, voir le catalogue d'exposition sous la direction de Ingelore Böstge, Agathon Léonard le geste Art Nouveau, Beauvais, 11 mars - 26 octobre 2003, pp. 54-55 et 59. Agathon LÉONARD (1841-1923) et le Jeu de l'Écharpe (Lots 223 à 231) Considéré comme appartenant au courant Art Nouveau, Agathon Léonard (de son vrai nom Van Weydeveldt) se démarque de cette période en créant des oeuvres vouées à être produites en multiples et dans divers matériaux (céramique et métal). Le Jeu de l'Echarpe est une oeuvre majeure dans sa carrière; Agathon Léonard innove dans la représentation du rythme, de l'ampleur des tissus et de l'amplitude des mouvements. C'est la manufacture de Sèvres qui la première donnera ce titre de «Jeu de l'écharpe» dans son catalogue d'ouvrages de sculpteurs contemporains. Cette série, trouve son origine en 1867 lors du Salon de la Société des Beaux-Arts lorsque Alexandre Sandier, directeur artistique de la manufacture de Sèvres (de 1896 à 1916), repère dix projets en terre cuite d'Agathon Léonard, prévus pour la décoration d'un foyer de danse. Sandier décide alors de les mettre en production en biscuit à la manufacture; c'est ainsi que l'Art Nouveau entre dans les productions de la manufacture. Au départ, pièces décoratives, au vu de leur succès immédiat, elles seront proposées par la manufacture en série, comme surtout de table, et permettant aux commanditaires de les sélectionner selon leurs désirs. Composé de quinze modèles différents et de trois socles, ce surtout sera produit en deux «grandeurs». Les dénominations données par la manufacture ne correspondent pas forcément aux titres donnés par l'artiste lui-même; n.1 Danseuse aux flambeaux à gauche, n.2 Danseuse chantant, n.3 Danseuse au bracelet, n.4 Danseuse au tambourin à droite, n.5 Danseuse au cothurne, n.6 Danseuse au tambourin à gauche, n.7 Danseuse à la marguerite, n.8 Danseuse aux pipeaux, n.9 Danseuse relevant sa jupe, n.10 Danseuse aux cymbales, n.11 Danseuse à l'écharpe au pied droit levé, n.12 Danseuse à l'écharpe au genou levé, n.13 Danseuse à l'écharpe aux pieds invisibles, n.14 Danseuse à l'écharpe au pied gauche levé, n.15 Danseuse aux flambeaux à droite (en gras les modèles présents dans cette vente). Associées aux chorégraphies de la danseuse américaine Loïe Fuller, et à sa manière de faire jouer de légers tissus avec la lumière, ces statuettes illustrent aussi l'idéal féminin de l'époque. Présenté pour la première fois lors de l'Exposition universelle de 1900, ce surtout est immédiatement considéré comme la pièce maîtresse de cette exposition; à tel point que l'État français l'offre comme cadeau diplomatique au Tsar Nicolas II et à son épouse Alexandra Feodorovna. Finalement transférée sur ordre du Tsar le 17 avril 1902 à l'Ermitage, cette série devient ainsi la première oeuvre Art Nouveau à entrer dans les collections du musée de l'Ermitage. Outre l'ensemble comportant tous les modèles conservé dans les collections du Musée national de la céramique à Sèvres (comprenant 15 statuettes de 1re et de 2e grandeur avec leurs 3 socles, mais dispersées)

Auction archive: Lot number 223
Auction:
Datum:
25 Nov 2020
Auction house:
Thierry de Maigret
5 rue de Montholon
75009 Paris
France
[email protected]
+33 (0)1 4483 9520
+33 (0)1 4483 9521
Beschreibung:

** Deux statuettes en biscuit de Sèvres (1re grandeur) dites «Danseuse à l'écharpe au pied droit levé» et «Danseuse à l'écharpe au genou levé» Chacune représentée debout, vêtue d'une longue robe à haute taille, les cheveux relevés en chignon, l'une la tête inclinée sur la gauche et l'autre sur la droite, tenant dans leurs mains une longue écharpe s'envolant, la seconde avec petits éclats et petite fêlure. H; 52 et 53,5 cm Marques; - La «Danseuse à l'écharpe au pied droit levé»; marques en creux sous la base Numéro 11 et sur le côté SEVRES dans un cartouche ovale et S/1923/DN dans un cartouche rectangulaire, et V. -La «Danseuse à l'écharpe au genou levé»; marques en creux sous la base n°12 et sur le côté SEVRES dans un cartouche ovale et S/1923/DN dans un cartouche rectangulaire, et O, et JR. Provenance; - Pour le n.12, collection privée américaine, puis Lefebvre Bartonikova, Prague. Pour un modèle similaire, voir le catalogue d'exposition sous la direction de Ingelore Böstge, Agathon Léonard le geste Art Nouveau, Beauvais, 11 mars - 26 octobre 2003, pp. 54-55 et 59. Agathon LÉONARD (1841-1923) et le Jeu de l'Écharpe (Lots 223 à 231) Considéré comme appartenant au courant Art Nouveau, Agathon Léonard (de son vrai nom Van Weydeveldt) se démarque de cette période en créant des oeuvres vouées à être produites en multiples et dans divers matériaux (céramique et métal). Le Jeu de l'Echarpe est une oeuvre majeure dans sa carrière; Agathon Léonard innove dans la représentation du rythme, de l'ampleur des tissus et de l'amplitude des mouvements. C'est la manufacture de Sèvres qui la première donnera ce titre de «Jeu de l'écharpe» dans son catalogue d'ouvrages de sculpteurs contemporains. Cette série, trouve son origine en 1867 lors du Salon de la Société des Beaux-Arts lorsque Alexandre Sandier, directeur artistique de la manufacture de Sèvres (de 1896 à 1916), repère dix projets en terre cuite d'Agathon Léonard, prévus pour la décoration d'un foyer de danse. Sandier décide alors de les mettre en production en biscuit à la manufacture; c'est ainsi que l'Art Nouveau entre dans les productions de la manufacture. Au départ, pièces décoratives, au vu de leur succès immédiat, elles seront proposées par la manufacture en série, comme surtout de table, et permettant aux commanditaires de les sélectionner selon leurs désirs. Composé de quinze modèles différents et de trois socles, ce surtout sera produit en deux «grandeurs». Les dénominations données par la manufacture ne correspondent pas forcément aux titres donnés par l'artiste lui-même; n.1 Danseuse aux flambeaux à gauche, n.2 Danseuse chantant, n.3 Danseuse au bracelet, n.4 Danseuse au tambourin à droite, n.5 Danseuse au cothurne, n.6 Danseuse au tambourin à gauche, n.7 Danseuse à la marguerite, n.8 Danseuse aux pipeaux, n.9 Danseuse relevant sa jupe, n.10 Danseuse aux cymbales, n.11 Danseuse à l'écharpe au pied droit levé, n.12 Danseuse à l'écharpe au genou levé, n.13 Danseuse à l'écharpe aux pieds invisibles, n.14 Danseuse à l'écharpe au pied gauche levé, n.15 Danseuse aux flambeaux à droite (en gras les modèles présents dans cette vente). Associées aux chorégraphies de la danseuse américaine Loïe Fuller, et à sa manière de faire jouer de légers tissus avec la lumière, ces statuettes illustrent aussi l'idéal féminin de l'époque. Présenté pour la première fois lors de l'Exposition universelle de 1900, ce surtout est immédiatement considéré comme la pièce maîtresse de cette exposition; à tel point que l'État français l'offre comme cadeau diplomatique au Tsar Nicolas II et à son épouse Alexandra Feodorovna. Finalement transférée sur ordre du Tsar le 17 avril 1902 à l'Ermitage, cette série devient ainsi la première oeuvre Art Nouveau à entrer dans les collections du musée de l'Ermitage. Outre l'ensemble comportant tous les modèles conservé dans les collections du Musée national de la céramique à Sèvres (comprenant 15 statuettes de 1re et de 2e grandeur avec leurs 3 socles, mais dispersées)

Auction archive: Lot number 223
Auction:
Datum:
25 Nov 2020
Auction house:
Thierry de Maigret
5 rue de Montholon
75009 Paris
France
[email protected]
+33 (0)1 4483 9520
+33 (0)1 4483 9521
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